Suite à une demande d’un visiteur de mon blog, je vous partage ici un article dont j’avait fait la lecture.
La Fête Qingming, qui veut dire ” Clarté Pure ” en chinois est l’une des 24 périodes du calendrier lunaire, en admettant que l’année est divisée non pas en 52 semaines mais en quinzaines. Elle commence vers le 5 avril.
Ces 24 périodes reflètent les différents changements de température et de saison. C’est en fonction de ces premières que les paysans cultivaient leur terre. Après l’arrivée de la Fête de ” la Clarté Pure “, les températures et les précipitations augmentent : c’est la meilleure période pour le rendement agricole.
La Fête Qingming revêt d’autres significations. Elle désigne également la Fête des morts qui tombe le 4 avril. Ce jour-là, les Chinois se rendent sur les tombes pour rendre hommage à leurs ancêtres. A cette occasion, les descendants balaient les feuilles mortes, enlèvent les mauvaises herbes, bref entretiennent les tombes. C’est pour cela que l’on appelle aussi le Qingming, le jour de grand nettoyage. Aux environs de la Fête des Morts, les Pékinois affluent à Babaoshan, le plus grand cimetière de la ville, pour rendre hommage à leurs proches défunts.
Le cerf-volant n’était pas uniquement un objet de divertissement à l’époque. Il a été utilisé à des fins militaires : les archives mentionnent des cerfs-volants gigantesques capables de supporter un homme dans les airs, afin d’observer les mouvements de l’ennemi.
Il y a 1 500 ans, l’empereur Wudi a utilisé cet engin volent pour lancer un SOS, alors qu’il était assiégé par les troupes ennemies à Nanjing.
Puis, sous les Tang, on a attaché au cerf-volant une fine plaque de bambou, qui vibrait au contact du vent. Le ronronnement émis produisait un son similaire à celui du Zheng, un instrument de musique chinois de l’époque. C’est comme ça que le cerf-volant a pris son nom actuel chinois “Feng Zheng” qui signifie ” Zheng à vent “.
Sous les Qing, lorsque le cerf-volant prenait de l’altitude, on lâchait souvent le fil, afin de chasser la malchance et les maladies. Par contre, cela portait malheur à celui qui ramassait le cerf-volant abandonné.
Les passionnés de cerfs-volants aimaient les faire voler dans la nuit. Ils accrochaient au fil des petites lanternes éclairées de bougies. Le ciel de la nuit était alors parsemé d’étoiles de toutes les couleurs.
Chaque printemps, sur la Place Tiananmen, les Pékinois font voler des cerfs-volants de formes, et de tailles diverses. Le plus grand est le dragon ou le mille-pattes qui peut atteindre cent mètres de long, et divisé lui-même en cent parties.
Le festival de cerfs-volants de Weifang, dans la province du Shandong, à l’Est de la Chine attire chaque année des milliers de concurrents et touristes venus de tous les coins du monde.
Vu sur Carnetdevol.org
October 25th,2009
Culture chinoise |
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C’est sous les Qing que la relation entre le Tibet et la Chine se radicalisa. Au XVIème siècle, l’empire décadent des Ming fut l’objet des menaces mandchous. En 1634, Hung Taiji défit le dernier Khan mongol, repoussant définitivement ce peuple vers le Nord et marquant la chute de la dynastie des Ming. Or les Mongols ne s’avouèrent pas vaincus, et l’empereur Mandchou Kangxi fut même contraint de demander l’aide du Dalaï Lama, détenteur d’une forte autorité sur les Mongols, pour que ces derniers cessent leurs raids meurtriers aux frontières.
Malgré cette coopération, les Mandchous tentèrent d’asseoir leur pouvoir au Tibet et leurs troupes entrèrent à plusieurs reprises sur les hauts plateaux. En 1793, les Mandchous envoyèrent à Lhassa tout un contingent de cadres de l’administration impériale (les ambans) avec pour tâche d’organiser l’administration tibétaine alors dirigée par le Kashag (Cabinet des ministres) et les Kalons (ministres). Les vues diffèrent quant au rôle des ambans. Selon Pékin ils « guidaient » le Kashag et avaient des pouvoirs de décision très étendu, les Kalons, ministres tibétains, devant se soumettre à leurs ordres. De plus, ils géraient les affaires extérieures du Tibet et avaient le devoir d’entériner le choix des réincarnations des Dalaï Lama et Panchen Lama. Ils sont donc aujourd’hui considérés par les autorités chinoises comme une preuve de la souveraineté chinoise sur le Tibet. Mais le Dalaï Lama actuel soutient une autre version qui affirme que les ambans étaient uniquement là pour informer les Qing de la situation au Tibet et superviser les garnisons chinoises chargées de tenir les troupes Mongoles à distance. Ils ne jouèrent jamais aucun rôle dans les activités et les décisions du Kashag, déclare-t-il. Certains chercheurs considèrent aujourd’hui que le Tibet fut, sous la dynastie Mandchou, un vague protectorat chinois, mais que les officiels tibétains continuaient de gouverner leur pays avec leur propre législation et leurs propres responsables.
Avec la fin de la dynastie Mandchou, la Chine se désintégra. L’empire était en déclin, écartelé entre de nombreuses rivalités seigneuriales mettant le pays à feu et à sang. A partir de ce moment, la domination de la Chine sur le Tibet ne fut plus que symbolique. Or le Tibet commit à ce moment là une erreur qui eu de graves conséquences. Heureux de se voir libéré des velléités chinoises, il ne prit pas conscience de la nouvelle menace régionale représentée par les puissances coloniales telles que la grande Bretagne, et ne se prépara pas à lutter contre elles.
Avertissement
Le contenu de ces articles est présenté à titre culturel et comme complément d’information relatif à la culture chinoise. Cependant certains termes ou certaines photographies pourront choquer les plus sensibles. Merci de tenir compte de cet avertissement.
Première torture : “éplucher la peau”
C’est le premier Roi de la Dynastie Ming qui a le plus souvent utilisé cette torture dans toute l’histoire de Chine. En effet, ce dernier étant pauvre, il détestait les fonctionnaires corrompus. Lorsqu’il en attrapait un, il était normal de lui faire subir cette torture.
Au début, il l’exécutait lorsque les gens étaient morts. Mais plus tard il décida de l’appliquer aux vivants. Dans l’Histoire, elle est recencée de deux façons :
- La première façon consiste, avec un couteau, à séparer les couches de peau du reste du corps à partir de la colonne vertébrale, et ensuite à éplucher doucement la peau. Le résultat pourrant etre assimilé à un papillon, il faut imaginer bien sur.
- Il est raconté dans les moeurs ainsi que dans les films une seconde méthode. Cependant on ne sait pas si elle a vraiment existée : le condamné est enterré entièrement à la verticale, seule sa tete sort du sol. Ensuite la peau sur le crane est ouverte en forme de croix, dans laquelle on incorpore du mercure. Le mercure ayant un poids spécifiquement lourd, il détache alors la peau du reste du corps. Le corp s se débatant naturellement contre la douleur, il est alors expulsé du sol. Cependant, la peau de la victime elle, reste sous terre…

Deuxième torture : “Couper la taille”
Cette torture consiste à couper les gens à la taille. En effet, les organes principaux étant dans le buste, le condamné ne mourrira pas de suite. Il peut rester lucide quelques minutes.
Troisième torture : Séparer le corps à l’aide de 5 chevaux
Cette torture est simple, la victime est attachée par la tete, les deux bras et les jambes à 5 chevaux. Ces chevaux sont ensuite fouettés afin de courir rapidement dans les 5 directions en même temps, jusqu’à séparer les membres du corps. Le plus de souffrances est dans l’étirement, en effet, lors de la séparation des membres du corps, les condamnés ne sentent généralement déjà plus rien. Mais imaginez le temps qu’il faut pour déchirer les membres du corps.
Cette torture fut ensuite développée en “séparer le corps en 8 morceaux”, c’est à dire une fois les membres et la tete séparés du corps, il convenait de couper le torse en trois morceaux alors que les gens étaient déjà morts.
Dans l’histoire, il y a un cas encore plus horrible que ces deux ci. Sous la dynastie Han, le roi Han GaoZu décéda, la reine sa femme attrapa alors l’amante du roi et lui coupa la langue, les bras, les jambes, lui sorti les yeux des orbites, et la laissa ensuite vivante dans la porcherie…
Quatrième torture : “Ling Chi”
La torture “Ling Chi” est une torture qui, par rapport aux autres, est un peu compliquée. Elle s’applique lorsque les gens sont morts. Au début il convenait de hacher simplement le corps alors que le condamné était déjà mort. Mais plus tard elle fut changée afin d’infliger le plus de souffrances possibles. Il l’appliquèrent alors aux gens encore vivants. Cette torture fut alors régie par le nombre de coupures au couteau que quelqu’un peut supporter avant de mourir.
Selon les légendes folkloriques, les deux boureaux en charge commencent par couper les pieds, jusqu’à infliger 1000 coups de couteau. Si le condamné mourrait avant la fin de la torture, alors les bourreaux étaient eux mêmes punis.

Ainsi, dans l’Histoire, le criminel eunuque “Lui Jin” est le plus célèbre à avoir subit cette torture. Sa punition dura trois jours ! Ensuite, sous la dynastie Qing, on recense aussi le ministre Yuan Conghuan. Le roi croyant avoir été trahit par ce dernier, le mit dans un filet de pêche afin de faire ressortir la peau pour le couper. Il fut ensuite mis dans la rue, où les gens pouvaient lui mordre la chair. La douleur psychologique s’ajoutant à la douleur physique
Cinquième torture : l’étranglement par pendaison
Cette torture est importante car elle existait aussi à l’étranger. C’est une des principales façon de condamner à mort de part le monde. Il convenait de mettre la victime la corde au cou, une trappe de bois sous les pieds. La trappe ouverte permettant la pendaison. Cependant, les gens mourraient souvent à cause du bris de leur vertèbres et non par étouffement, peu de souffrance.
Mais alors, si il convient de torturer, il fallait ensuite améliorer cette pratique. Ainsi, en Chine il fut commun d’utiliser une corde d’arc. Il convenait alors de la passer autour du cou, et par un mécanisme ou à la main, de faire tourner l’arc lentement pour serrer et ainsi rendre la respiration plus difficile jusqu’à ce que la victime rende son dernier soupir.
Cette torture était la plus douce de toutes, en effet, le pire selon la culture chinoise est de perdre son intégrité physique à la mort.
Sixième torture : la cuisson
Cette torture est aussi simple que son nom, il suffisait d’inviter le condamné à entrer dans une grande casserole remplie d’eau. De le mettre à feu doux jusqu’à cuisson complète du ragout… du condamné pardon.
Septième torture : la castration
Impossible de passer outre cette torture dans l’Histoire de Chine. Vivre eunuque était une façon de pouvoir mener une vie agréable si c’était de métier. Cependant, si la castration était une peine infligée, elle était vécue beaucoup plus difficilement, et ne donnait droit à aucun avantage.
Elle était appliquée comme torture au violeurs, infligée par un bourreau d’une façon plus directe que les eunuques de métier : un planche de bois, un hache, et le tour était joué.
Huitième torture : l’insertion des aiguilles
Il fallait y penser, comment faire souffrir avec des petites choses que sont les aiguilles ?
Le plus douloureux ? Laisser nous vous expliquer : il suffit d’insérer les aiguilles entre les ongles et la chair. Très efficace aussi si vous voulez faire avouer toutes les vérités possible au condamné. Dans l’histoire chinoise, cette torture était surtout utilisée avec des filles. Pourquoi des filles ? Cela reste encore un mystère de nos jours.
Neuvième torture : Enterrer vivant
Elle est la plus rapide et la plus facile pour tuer les condamnés. Utilisée par les rois, elle fut reprise dans les grandes guerres pour économiser du temps. Ainsi dans l’Histoire chinoise, les soldats japonais demandaient aux chinois de creuser de grands trous pour eux mêmes, les mettaient ensuite dedans et rebouchaient.
Dixième torture : les deux tortures, empaler, et coiffer
On les appelle les deux tortures car elles sont très importantes dans l’histoire chinoise.
Empaler : plutôt que d’utiliser une barre pour frapper, l’innovation de l’utiliser pour l’entrer par la bouche ou par l’anus en perçant les intestins et estomac était très prisée, et considérée comme amusante.
Coiffer : cette torture consiste simplement à coiffer la tête mais aussi le reste du corps à l’aide d’une brosse… en fer. Ainsi la peau était arrachée petit à petit, jusqu’aux os…
[Fin du dossier]