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Bah oui, on les regarde tous les jours durant les matchs, les redifs, les JT… mais Ying Li Solar, kessako ? La bonne question, les chinois sont très présents dans pas mal de domaines, mais aller faire de la pub si bien placée dans les stades de la coupe du monde de football, c’est une première!
Ying Li Solar, on peut le deviner, est un leader du panneau solaire. Le nom de la société est en fait Yingli Green Energy Holding Company Limited (en bourse, NYSE: YGE), et Ying Li Solar son nom de marque diffusé à travers le monde. Ying Li vend ses produits aussi bien en Europe (dont la France), qu’aux USA ou en Asie (Corée du Sud, Chine).
Fondée en 1998 par Liansheng Miao, son siège est situé à Baoding, Chine, et la société compte plus de 6000 collaborateurs répartis dans 10 branches à l’international. Et parce qu’une image vaut parfois mille mots, voici la progression de Yingli Green Energy Holding Company Ltd ces dernières années :

Comment une telle progression est elle possible, pourquoi une telle maîtrise du marché ? Selon Ying Li, c’est la maîtrise complète de toute la chaîne de production qui permet un travail d’optimisation des coûts tout au long de la conception des cellules photovoltaïques jusqu’à la pose dans les champs de panneaux solaires.

Mais qu’est-ce que Ying Li Solar fait à la coupe du monde de la FIFA ? C’est sûrement la question qui vous intéresse le plus. Outre le fait que Yingli permette de gagner des place pour la coupe du monde (ici), et outre le fait qu’elle sponsorise et équipe des centres d’entraînement sportif un peu partout, mais spécialement en Afrique du Sud, la société a aussi créé le premier système de diffusion de publicité “Carbon Neutral“.
Ainsi, les publicités que vous pouvez voir à longueur de match (youpie!) utilisent une énergie non polluante. En plus de se faire de la pub, Ying Li se place comme une entreprise leader dans la gestion du développement durable (lire le communiqué de presse)

Et oui, cette pub Coca Cola est respectueuse de l’environnement, grâce à Ying Li Solar ! (si c’est pas trop de la balle ça ?)
June 24th,2010
Business en Chine |
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Eh oui, QQ est enfin en français ! Mais aussi en japonais. Un progrès énorme quand on sait qu’une grande partie des français n’est pas forcément tournée vers les langues, et que si certains s’intéressaient au chinois, l’anglais n’était pas forcément à son top niveau.
Désormais, plus de doutes, vous souhaitez trouver des chinois pour vous faire de nouveaux amis, discuter de tout et de n’importe quoi, et améliorer votre chinois ? Inscrivez vous sur le site de QQ international et téléchargez la dernière version de Tecent QQ !
Pour créer un compte, vous pouvez le faire a partir du programme, ou bien vous inscrire en ligne a partir de votre adresse email.
Cette version de QQ est encore une béta, mais ne vous inquiétez pas, le programme est très sécurisé. Pas étonnant après plusieurs années de béta !
March 15th,2010
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Et comme l’année dernière, une bonne fête (internationale, il paraît) des enfants, en Chine et en France !
Vous souhaitant à tous plein de bonnes choses, 儿童节快乐 !!
Hongbao pour certains, promenades et parcs d’attraction pour d’autres, petits cadeaux et gros gâteaux seront de la partie dans quelques familles de Chine. Quelques en effet, car cette fête n’est pas encore aussi commerciale que certains le souhaiteraient. Cette fête est cependant l’occasion de faire un point, notamment dans les écoles.
N’oubliez pas de sortir si vous avez des enfants, car comme souvent, la plupart des transports en communs leurs seront gratuits !
Et voila, c’est fait. En fait, 2 semaines après avoir commencé ma recherche d’emploi / stage / formation, j’ai trouvé un poste intéressant au sein d’une belle entreprise française, nordiste de surcroit.
Me voila donc engagé pour des missions de développement commercial : appels d’offre, sourcing, import, vente de solutions… Déja deux semaines que j’ai commencé à bosser au sein de cette boîte et je trouve l’expérience enrichissante comme je n’aurais pu le penser. J’avais déjà eu à faire du traitement de marchés publics, notamment pour des appels d’offres de l’armée de terre, au sein d’une agence commerciale de Cambrai ; mais cette fois ci je m’attaque à encore plus.
Mon champ d’action est donc plus large, c’est tout un ensemble de responsabilités qui m’est confié : de la sélection des marchés à traiter par l’entreprise, jusqu’au suivit du sourcing et de la production ! On peut facilement deviner que mon expérience et ma maîtrise du milieu s’accroit de façon significative jour après jour !
Deux semaines très bénéfiques à titre personnel, j’aspire maintenant à être bénéfique en retour pour l’entreprise en traitant avec succès les dossiers sur lesquels je travaille actuellement
Que du bonheur. Ambiance incroyable, tout en produisant du travail de qualité! Et l’avantage qui vient faire déborder la cerise sur le gâteau : la moitié des salariés sont chinois ! Que demander de plus ?
April 20th,2009
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C’est le métier que je recherche. Cela peut aussi se nommer de la façon suivante :
Responsable import, Sourceur (dérivé de Sourcing, en anglais dans le texte) et compagnie. Tout ça, c’est tout moi!
Fort de mes études en Gestion, spécialisé dans le commerce et la vente, auquel on ajoute une bonne dose de voyages en UE et d’études à l’étranger : en Chine pendant deux ans. On oubliera pas les expériences professionnelles et la maîtrise des cultures qui font de moi un atout majeur pour le commerce international !
Mon CV, c’est par là : CV d’acheteur international.
Alors si vous connaissez quelqu’un qui en recherche un, n’hésitez pas, et si vous êtes vous même responsable recrutement : contactez moi !
Amicalement,
Cédric.
Au début du XXème siècle, le Tibet fut l’enjeu de rivalités entre la Chine, la Russie et l’Angleterre. Les Britanniques, alors présents en Inde, voyaient dans les hauts plateaux un débouché commercial d’autant plus attirant qu’il ouvrait une route vers la Chine. Ils firent plusieurs tentatives pour approcher les Tibétains et signer avec eux un accord commercial mais ceux-ci restèrent muets. Les Britanniques trouvèrent alors en la Chine un autre interlocuteur avec qui ils signèrent en 1876 les Accords de Chefoo. Ces accords, qui permettaient à l’Angleterre d’ouvrir cinq nouveaux ports en Chine, ne concernaient à priori pas le Tibet. Or à la fin du texte était rédigé un paragraphe déclarant que la Chine délivrerait à la Grande Bretagne les passeports nécessaires pour entrer au Tibet. En signant cet accord, les Britanniques furent les premiers à avaliser une autorité de la Chine sur le Tibet. Lorsqu’ils apprirent son existence, les Tibétains tinrent les accords de Chefoo pour non valides, mais sans pour autant prendre réellement conscience de l’importance de leur rôle dans la région et surtout des convoitises auxquelles leur position géographique les soumettait. Deux autres accords commerciaux furent signés entre la Grande Bretagne et la Chine, dans lesquels les Britanniques continuaient de reconnaître la souveraineté de la Chine sur le Tibet.
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Le premier fut signé à Calcutta en 1890 et visait à établir les frontières entre le Tibet et le Sikkim ;
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Le deuxième, appelé le Tibet Trade Regulation, fut signé trois ans plus tard, autorisant les Britanniques à installer un agent commercial au Tibet méridional et à exporter du thé indien ainsi que d’autres marchandises au Tibet.
Au début du XXème siècle, au delà de ses désirs de commerce, l’Angleterre commença à craindre l’influence grandissante des Russes dans la région. De peur que le Tibet ne tombe entre leurs mains, les Britanniques prirent les devants et en 1904, leurs troupes, menées par Sir Younghusband, entrèrent le 3 août dans la capitale tibétaine. Le XIIIème Dalaï Lama Thubten Gyatso (1876-1933) s’enfuit alors en Mongolie. Le Tibet lança plusieurs appels à l’aide à la cour des Qing mais ceux-ci restèrent muets, peut-être en raison des troubles qu’ils connaissaient à cette époque. Mais aujourd’hui, les historiens communistes chinois admettent que ce fut une erreur de la Chine dans la défense de « son » territoire !
Le 7 septembre 1904, les autorités Tibétaines furent acculées à signer une convention avec les Britanniques, appelée « Convention de Lhassa ». Dans cet accord, le Tibet s’engageait à demander l’autorisation de la Grande Bretagne avant la signature de tout accord avec une puissance étrangère. Si c’était là une perte évidente d’indépendance, le fait que cette convention ait été signée bilatéralement avec la Grande Bretagne est aujourd’hui un des principaux axes sur lesquels se base le Tibet pour démontrer son indépendance passée.
Dès qu’elle su l’existence de cette convention, la Chine dénonça les manœuvres Britanniques : « Les anglais ne devraient pas conclure de traité avec le Tibet car un tel accord vole à la Chine sa suzeraineté » (Tibet mort ou vif, de Pierre-Antoine Donnet). Pour calmer la colère de la Chine, la Grande Bretagne trouva un compromis par la signature, le 27 avril 1907 d’un accord sino-britannique dans lequel il était fait mention du droit de la Chine de préserver l’intégrité territoriale du Tibet. Bien que les autorités tibétaines déclarèrent immédiatement nulle cette clause, l’étau se resserrait sur leur pays. Effectivement, en août de la même année fut signé un traité anglo-russe qui reconnaissait à la Chine une suzeraineté sur le Tibet et engageait les deux pays signataires à ne pas violer l’intégrité territoriale du Tibet ni à s’ingérer dans ses affaires extérieures. Ce traité coupait court à toute source de conflit possible entre la Russie et la Chine mais mettait à mal l’indépendance tibétaine en donnant une assise aux velléités de la Chine. En 1908, les troupes du général chinois Zhao Erfang envahirent le Tibet oriental. Deux ans plus tard, malgré les intercessions du XIIIème Dalaï Lama revenu expressément de Mongolie, Zhao Erfang entra à Lhassa. Cette incursion de l’armée chinoise au Tibet marqua un tournant dans les relations entre Lhassa et Pékin. Les expéditions antérieures de troupes Chinoises répondaient à un besoin de protection externe de Lhassa. Elles étaient « invitées » par le Dalaï Lama et le gouvernement tibétain. Mais cette fois ci, l’empereur des Qing essaya d’établir par la force son autorité au Tibet. Il n’eut cependant pas le temps de s’installer définitivement dans les quartiers tibétains puisque l’empire des Qing s’écroula sous les coups de la Révolution Chinoise en 1911, à peine un an plus tard. Le Dalaï Lama revint alors s’installer à Lhassa d’où il rompit tous les liens unissant son pays avec Pékin. Il renvoya tous les résidents étrangers ainsi que les trois mille hommes de l’armée chinoise présents sur le sol tibétain et proclama l’indépendance du Tibet. Mais, peu habitués aux manœuvres diplomatiques et politiques modernes, et malgré la signature d’accords avec d’autres puissances, les dirigeants tibétains ne firent pas explicitement reconnaître l’indépendance de leur pays par des pays tiers, comme le fit par exemple la Mongolie. Ce fut là l’erreur la plus grave commise par le gouvernement du Tibet, et qui allait avoir de terribles répercussions.