Posts Taggés Cuisine
Je vois souvent des reportages sur la cuisine chinoise, dans laquelle ils disent : les chinois cuisinent au Wok, sans huile, et des légumes coupés en petits morceaux, et ça, c’est très sain, et c’est bien, achetez un Wok Téfal ou en promo à Ikéa (nan y’a pas de pub dans les reportages informatifs, c’est pas du marketing…)
Et aux journalistes, je voulais dire :
- la Chine, ça fait plus de 17 fois la France. Parler d’une cuisine chinoise est très réducteur
- Et donc, que la majorité des chinois cuisinant au Wok (sauf peut être dans les restaurants chinois en France pour convenir à nos palais délicats) rajoutent :
- de l’huile (même dans une poêle en téflon, pour le gout)
- de l’ail (ça pue, mais ça aide à digérer)
- du glutamate (avec tous les effets néfastes que ça peut avoir sur le système nerveux)
Alors c’est bien gentil, mais si nous on dit que la cuisine chinoise c’est bien, et si le marketing chinois dit que la cuisine française, c’est mieux, on est pas sortis de la berge
A tous les sinophiles souhaitant discuter (vraiment) de la cuisine chinoise, moi j’aime :
- Le canard au poivre du Sichuan de Guiyang 麻麻的呵呵
- La fondue de Chongqing 重庆火锅
- Sichuan 回过肉
- Sichuan 红烧肉
- Le 麻辣豆腐 (mapo tofu / mala doufu) là aussi, du Sichuan ou de Guizhou pour le choix des piments
Chose promise, c’est maintenant chose faite, un petit article en faveur de notre restaurant d’hier soir :
Au Bon Bol, à Bruxelles. Il se situe à deux pas de notre désormais supermarché asiatique favori :
Kam Yuen ( 金源) au 9, rue Paul Devaux à Bruxelles.
Sa spécialité : les 兰州拉面, et ce plat étant bien entendu originaire de 温州 (WenZhou), on y retrouvera aussi plusieurs spécialités de cette région. Je recommande pour les traditionnels : 牛肉拉面 et pour les autres 馄饨拉面 notamment.
Les plats sont délicieux, et le plus important : généreux. Il est quasiment impossible de ne pas manger à sa faim!
Pour ce qui est de l’ambiance, le cadre est très agréable, surtout pour un repas évitant les heures de pointe, et encore (nous avons mangé de 6 à 7h un samedi soir…). Et le personnel est aussi très sympathique, des chinois
Bon appétit !
October 25th,2009
Nourriture chinoise |
2 Comments tags:
Belgique,
Boeuf,
Bruxelles,
Cuisine,
La mian,
Lanzhou,
Nouilles,
Nourriture,
Restaurant,
Wenzhou
Eh oui, ici vous retrouvez des recettes comme les font les vrais chinois en Chine, et pas des recettes de plats à la mord moi le noeud ou il faut achetter 15 ingrédients
Pour un légume courant (haricots verts, salade, légumes verts) :
- Mettez un peu d’huile dans le fond de votre wok/poele
- L’huile une fois chaude, ajoutez les légumes préalablement lavés
- Laissez les légumes cuire
- Ajoutez une ou deux pincée de sel
- Ajoutez un peu d’ail en grains
(si vous avez de l’ail frais, ajoutez le en même temps que les légumes, voir un peu avant)
Servez avec d’autres plats que vous auriez préparé, ou avec du riz blanc, et bon apétit.
Avantages : facile, rapide, et en plus c’est bon pour la santé (surtout si vous n’avez pas mis trop d’huile ni de sel
)
Conseil si vous cuisez du chou chinois : ajouter un peu de vinaigre lors de la cuisine.
Aujourd’hui, je vous présente une recette à la mode de chez nous, il faudra bien sûr considérer “chez nous” comme le centre sud ouest de la Chine (région de Chonqing, Guizhou et Sichuan) avec ce petit plat qui plait bien au quotidien, et qui sera incontournable pendant les fêtes : le poulet au piment (laziji – 辣子鸡)
Procédons comme suit :
Dans un wok (prévoir un wok dont vous avez un couvercle, sinon préférez une casserole ou n’importe quel plat ferra l’affaire, en fait
, versez un généreux fond d’huile et laissez l’huile se réchauffer.
Pendant ce temps là, préparez quelques tranches bien fines de gingembre frais (5 tranches, par exemple) et préparez votre poulet. Pour la préparation du poulet, elle est très simple : prenez un poulet, et coupez le entièrement en petit morceaux d’environ 5cm sur 5cm(. Il conviendra bien sûr d’utiliser un bon couteau du genre “hachoir” rectangulaire pour ne pas trop se fatiguer et d’une bonne planche à découpe. Si vous n’en avez pas, ce sera un excellent investissement pour les futurs plats).
Il est aussi possible de ne prendre qu’une partie du poulet, nous avons par exemple cette fois ci acheté en hypermarché une barquette d’ailles de poulet. Et pour que cela reste facile à manger, nous avons coupé les morceaux au niveau des articulations.
Mettez le gingembre et le poulet ainsi coupés dans l’huile, ajoutez une pincée ou deux de sel, cinq ou six grains de poivres de Sichuan (huajiao) et faites dorer.
Une fois que votre poulet est doré, ajouter deux cuiller à café d’ail en poudre, ou de l’ail frais c’est encore mieux ; et deux trois grosses cuillers d’huile pimenté (hongyou aussi nommée lajiaoyou). Préférez l’huile pimentée faite maison, c’est facile : achetez du piment rouge séché, un bon litre et demi d’huile, coupez le piment en tous petits morceaux et faites le griller dans l’huile et salez légèrement. Placez le tout dans un récipient ne craignant pas la chaleur, et c’est tout !
Revenons à notre poulet : rajoutez une autre pincée de sel, un peu de chaque type d’huile de soja (sheng cou et lao cou), et un verre d’eau (20 cl). Couvrez pour que le poulet s’impregne bien de la sauce, et laissez mijoter à feux doux assez longtemps jusqu’à ce que le poulet soit un peu plus sec et bien cuit.
Et voila, servez avec un légume sauté, du riz blanc et quelques uns de vos plats préférés, et bon appétit ! Un plat relativement facile à faire aussi si vous recevez des chinois originaires du Sud de la Chine à la maison, ils en seront épatés!
Beaucoup de mes compatriotes et expatriotes laowai ont déjà pu gouter au fameux thé au lait aux perles de Chine, le principe est simple :
- Un quart de verre de thé rouge (du lipton yellow ferra très bien l’affaire) bien infusé
- 3 quarts de verre de lait
- En option : café, arômes…
- Des perles (délicieuses pour certains, gluantes et sans goût pour d’autres)
Jusque là, tout va bien…
Sauf que, ces perles du Nai-Cha, kessako ?
Et c’est donc ici que je vous révèle à tous le grand secrêt du NaiCha (Lait au thé) et de ses fameuses zhuzhu : ces perles, c’est tout simplement du Tapioca ! (98% de tapioca, 2% d’eau !). Tapioca, produit bon marché que tout le monde peut trouver dans n’importe quelle superette asiatique ou le faire soi même, il suffira de mettre les boulettes faconnées dans de l’eau chaude pour qu’elles grossissent et aient la consistance voulue, et le tour est joué.
A vous de faire votre Lait au Thé aux perles !
Avantage : bien moins cher que d’aller en acheter un dans le quartier chinois de Paris où cela vous coutera la “peau des fesses” comme on dit chez moi.
Si vous êtes en Chine, préferez tout de même les variantes proposées par le petit commerce du coin, c’est pas cher payé et c’est bon de se faire servir parfois
A bientôt pour de nouvelles recettes,
Cédric, Chef en herbe.
Les chinois en France, c’est tout de même plus de 300.000 personnes (environ 360.000 si je ne m’abuse). Impressionant sur les 900.000 et des brouettes de chinois en Europe ! Le calcul rapide nous indique donc qu’un bon tiers des chinois en Europe se trouvent… en France.
On connaît l’intérêt des chinois pour la France, sa culture, et en plus ses universités gratuites. Et on a vite compris le pourquoi du comment.
Et bien aujourd’hui (ou plutôt, depuis quelques jours) il y en a 1 et demi de plus ! A savoir, ma femme, et moi (désormais quasi chinois par alliance, oui oui messieur dames).
Après avoir passé la 三八节 (san ba jie), la fête des femmes (dite internationale, à ce qu’il paraît) du 8 mars, et après mes dernières premières prouesses en cuisine française pour la belle famille chinoise (une adaptation de spaghettis bolognaise, a laquelle j’ai ajouté un gros énorme oignon, et un peu plein de poivre pour le rendre agréable), me voila de retour en France !
Pourquoi un couple franco-chinois irait s’installer en France ? La bonne question… A moins d’être expatrié en Chine, et donc de bénéficier d’un triple salaire français dans l’empire du milieu (ou encore à moins d’avoir monté son propre buisiness), rien ne pousserait personne à vivre en Chine.
Les avantages de la France par rapport à la Chine pour un couple franco-chinois sont les suivants :
- La sécu et son énorme trou qui fait quand même plaisir à beaucoup de monde
- Les retraites
- Les mutuelles
On me dira : oui, mais c’est parce qu’on cotise! C’est vrai que 20% du salaire pour tout ca, c’est pas rien, mais on avouera que la vie s’en retrouve bien plus agréable.
Je noterai aussi :
- La qualité de l’air, la propreté des rues
- Le système éducatif et la qualité des enseignements
- etc… etc… (complétez si vous le souhaitez)
Qu’est-ce qui me poussera à retourner régulièrement en Chine ?
- La nourriture (ben oui ^^)
- La belle famille
- Les amis
- Les produits pas chers
- Le fait que nous souhaitons que notre progéniture puisse parler chinois couramment, pas comme la plupart des vrai faux chinois français, ce qui leur ferra un avantage non négligeable pour dans quelques décénies sur le marché de l’emploi… Euh, je vois peut être un peu loin là…
Encore du chou chinois pour moi aujourd’hui. Début du week end, lecture de blogs dont “Manger du chou chinois“, décidément dans mes favoris. Et quelles nouvelles sur le Chou chinois? J’ai encore eu la chance d’y lire un article très intéressant.
Là encore, pas question de recettes sur le chou chinois ni d’articles sur ses vertus. Il est plutôt question de pain, pizza et boulangerie. Au moins, ça se rapporte à la nourriture (ceux qui me connaissent sont au courant de mon attrait pour tout ce qui se mange…)
Mais aujourd’hui, c’est aussi le chou chinois dans la cuisine ! Presque comme toutes les semaines, nous sommes allé au marché acheter un chou chinois !
Notre chou chinois ressemblait à celui sur la photo de droite, et je me suis donc posé la question, pourquoi est-ce qu’il n’avait pas les feuilles vertes tout comme notre chou chinois de la fois dernière :
Encore une de mes questions existentielles me dira t’on, mais je trouve que le chou chinois à feuilles jaunes est plus sucré que le chou chinois à feuilles vertes. Cuit à la vapeur ou simplement dans de l’eau bouillie et c’est un régal. Il parait que c’est aussi formidable pour la santé.
Même l’eau dans laquelle il a bouilli quelques dizaines de minutes en devient délicieuse !
Mon conseil : faire bouillir votre chou chinois (en ayant lavé et coupé en 4 une petite dizaine de feuilles -a voir en fonction de leur taille-) environ 15 minutes. Préparer un piment en sauce : piment grillé et passé au mixeur, auquel on ajoute un peu de sauce de soja, ciboulette, et deux ou trois autres choses au choix (cacahuètes, un poil de vinaigre)
Ces deux composants prêts (20 min maximum), vous pouvez manger ! Tremper le chou dans le piment en sauce, et dégustez!
Attention à ne pas mettre de piment dans le “bouillon” du chou, que vous savourez en fin de repas. Un régal. Accompagnez cela d’un légume sauté et de quelques boulettes de viande et vous avez un repas léger qui conviendra aussi bien aux “je veux faire attention à ma ligne” qu’aux “j’aime la bonne cuisine”.
Et vous, vous l’aimez comment le chou chinois ?