Archive pour July, 2008
bonjour à tous !
Le 7 juillet, nous partons (moi et mon aimée) terminer toute la partie administrative de notre mariage franco-chinois, dans le centre sud de la Chine : Guiyang (province de Guizhou).
Pour faire original, on a décidé d’y aller en train. 26 heures et 45 minutes de train, première classe bien entendu. En effet, les trains longue distance en seconde classe, mis à part pour pékin, sont souvent bien redoutables. Que ce soit pour les odeurs, l’entourage, l’environnement, la place ou encore les voleurs.
Nous prévoyons notre retour vers fin juillet, sûrement vers le 18. Nous reviendrons avec un paquet de bonnes choses, anecdotes etc à vous raconter. En attendant, nous vous souhaitons de bonnes vacances, et un bon 14 juillet !
A bientôt!
Le Webmaster
1. Présentation des Hong Bao
a. Introduction
Pour tous ceux qui ne maîtrisent pas encore la culture chinoise, il faut savoir que les Hong-Bao sont de petites enveloppes rouges, très présentes dans les traditions chinoises. Ainsi, par exemple, on les offre lors de la fête des enfants, lors de la fête de printemps, des anniversaires ou autres occasions spéciales.
b. En quoi ca consiste?
En quoi consiste une Hong-Bao ?
Simplement en une petite enveloppe rouge (d’où son nom) d’environ 6 centimètres sur 10, dans laquelle il est commun de mettre de l’argent.
c. Exemples de Hong Bao :

2. Comme cadeau de mariage
a. Présentation
Lors des mariages, pas de cadeau. Il est commun que les familles concernées offrent à leurs enfants du matériel électroménager et des fonds afin de bien démarer la vie, mais en ce qui concerne les amis proches, impensable de faire de même. Sauf quelques rares exceptions d’amitiés dans lesquelles le meilleur ami demandera alors directement au futur marié ce qui lui plairait d’avoir.
Dans le cas général, il est donc inimaginable (et le terme est léger) de ne pas offrir des enveloppes rouges Hong Bao à l’entrée du restaurant dans lequel sera célébré le mariage.
b. Combien d’argent mettre dans une Hong Bao
Il faut noter que les Hong Bao ne couvriront généralement pas les couts du mariage, les mariages chinois étant généralement célébrés dans des restaurants de façon classieuse avec du vin chinois choisis parmi les 5 plus renommés. Il n’est pas question ici de se donner une “face” comme certains penseront tout de suite, mais plutôt d’assurer la dignité de la famille, et aussi de mettre toute la chance possible du côté des mariés. Comme il sera important de choisir la date du mariage etc. Toutes ces causes et conséquences seront développés dans des articles séparés.
Finalement, combien dans une Hong Bao ? Cela dépend une fois encore de plusieurs facteurs. Si vous êtes membres de la famille, il conviendra d’y placer au moins un millier de yuan, peu importe l’état de richesse de la famille, c’est un minimum à obtenir. On pourra toutefois favoriser 888 yuan, chiffre qui attirera la chance. Des montants plus hauts sont fréquemment atteints, toujours en favorisant les chiffres les meilleurs. Voir notre article “L’importance des nombres dans la culture chinoise”.
Si vous êtes un ami proche, quelques centaines de yuans seront aussi conseillés, mais pour les collègues de travail et amis vus occasionnellement, 200 yuan seront acceptables (268 sera cependant un chiffre plus agréable pour attirer la chance, ne l’oublions pas).
Si vous êtes invité et que vous ne savez même pas pourquoi, sans avoir jamais rencontré les mariés par le passé, 100 yuan suffiront. C’est alors le geste qui compte plus qu’autre chose.
3. Tradition, pour les amis et la famille
Il faut noter qu’il n’y a pas que les invités qui doivent donner des Hong Bao, les mariés y passent aussi ! Question de tradition.
Ainsi, pour les amis ayant accompagné le futur époux chercher sa promise en sa demeure, il conviendra de leur remettre quelques hong bao. Pour les bons amis, il est entendu de donner une somme supérieure qu’aux parfaits inconnus. Par exemple 268 yuan. Pour les amis “normaux”, ou les collègues, 168, voir 16,8 yuan ; ici, c’est encore une fois le geste qui compte.
Pour les chauffeurs du cortège de voiture, il est aussi convenu de leur remettre quelques enveloppes rouges, ainsi le premier chauffeur -possédant généralement la plus belle des voitures dans laquelle les mariés seront transportés- aura là encore la HongBao la plus fournie. Les suivants pour le geste
On notera que les beaux parents ont aussi pour coutume de remettre des HongBao aux frères et sœurs -si il y a- du futur marié.
4. Tradition, pour les beaux fils
Les beaux parents remettent aussi généralement une enveloppe bien fournie au gendre, futur époux de leur fille chérie. Pourquoi cela? Cela sert à symboliser l’entrée de ce dernier dans la famille. Cette enveloppe correspond au droit que les futurs beaux parents du mari donnent à ce dernier, de les nommer “papa” et “maman”.
Cela contribue aussi généralement à mettre le gendre en confiance, en effet dû à la politique de l’enfant unique, lorsque les parents d’une fille donnent cette dernière en mariage, ils ne possèdent alors plus rien, et deviennent quelque part dépendants du nouveau couple en cas de coup dur.
Avertissement
Le contenu de ces articles est présenté à titre culturel et comme complément d’information relatif à la culture chinoise. Cependant certains termes ou certaines photographies pourront choquer les plus sensibles. Merci de tenir compte de cet avertissement.
Première torture : “éplucher la peau”
C’est le premier Roi de la Dynastie Ming qui a le plus souvent utilisé cette torture dans toute l’histoire de Chine. En effet, ce dernier étant pauvre, il détestait les fonctionnaires corrompus. Lorsqu’il en attrapait un, il était normal de lui faire subir cette torture.
Au début, il l’exécutait lorsque les gens étaient morts. Mais plus tard il décida de l’appliquer aux vivants. Dans l’Histoire, elle est recencée de deux façons :
- La première façon consiste, avec un couteau, à séparer les couches de peau du reste du corps à partir de la colonne vertébrale, et ensuite à éplucher doucement la peau. Le résultat pourrant etre assimilé à un papillon, il faut imaginer bien sur.
- Il est raconté dans les moeurs ainsi que dans les films une seconde méthode. Cependant on ne sait pas si elle a vraiment existée : le condamné est enterré entièrement à la verticale, seule sa tete sort du sol. Ensuite la peau sur le crane est ouverte en forme de croix, dans laquelle on incorpore du mercure. Le mercure ayant un poids spécifiquement lourd, il détache alors la peau du reste du corps. Le corp s se débatant naturellement contre la douleur, il est alors expulsé du sol. Cependant, la peau de la victime elle, reste sous terre…

Deuxième torture : “Couper la taille”
Cette torture consiste à couper les gens à la taille. En effet, les organes principaux étant dans le buste, le condamné ne mourrira pas de suite. Il peut rester lucide quelques minutes.
Troisième torture : Séparer le corps à l’aide de 5 chevaux
Cette torture est simple, la victime est attachée par la tete, les deux bras et les jambes à 5 chevaux. Ces chevaux sont ensuite fouettés afin de courir rapidement dans les 5 directions en même temps, jusqu’à séparer les membres du corps. Le plus de souffrances est dans l’étirement, en effet, lors de la séparation des membres du corps, les condamnés ne sentent généralement déjà plus rien. Mais imaginez le temps qu’il faut pour déchirer les membres du corps.
Cette torture fut ensuite développée en “séparer le corps en 8 morceaux”, c’est à dire une fois les membres et la tete séparés du corps, il convenait de couper le torse en trois morceaux alors que les gens étaient déjà morts.
Dans l’histoire, il y a un cas encore plus horrible que ces deux ci. Sous la dynastie Han, le roi Han GaoZu décéda, la reine sa femme attrapa alors l’amante du roi et lui coupa la langue, les bras, les jambes, lui sorti les yeux des orbites, et la laissa ensuite vivante dans la porcherie…
Quatrième torture : “Ling Chi”
La torture “Ling Chi” est une torture qui, par rapport aux autres, est un peu compliquée. Elle s’applique lorsque les gens sont morts. Au début il convenait de hacher simplement le corps alors que le condamné était déjà mort. Mais plus tard elle fut changée afin d’infliger le plus de souffrances possibles. Il l’appliquèrent alors aux gens encore vivants. Cette torture fut alors régie par le nombre de coupures au couteau que quelqu’un peut supporter avant de mourir.
Selon les légendes folkloriques, les deux boureaux en charge commencent par couper les pieds, jusqu’à infliger 1000 coups de couteau. Si le condamné mourrait avant la fin de la torture, alors les bourreaux étaient eux mêmes punis.

Ainsi, dans l’Histoire, le criminel eunuque “Lui Jin” est le plus célèbre à avoir subit cette torture. Sa punition dura trois jours ! Ensuite, sous la dynastie Qing, on recense aussi le ministre Yuan Conghuan. Le roi croyant avoir été trahit par ce dernier, le mit dans un filet de pêche afin de faire ressortir la peau pour le couper. Il fut ensuite mis dans la rue, où les gens pouvaient lui mordre la chair. La douleur psychologique s’ajoutant à la douleur physique
Cinquième torture : l’étranglement par pendaison
Cette torture est importante car elle existait aussi à l’étranger. C’est une des principales façon de condamner à mort de part le monde. Il convenait de mettre la victime la corde au cou, une trappe de bois sous les pieds. La trappe ouverte permettant la pendaison. Cependant, les gens mourraient souvent à cause du bris de leur vertèbres et non par étouffement, peu de souffrance.
Mais alors, si il convient de torturer, il fallait ensuite améliorer cette pratique. Ainsi, en Chine il fut commun d’utiliser une corde d’arc. Il convenait alors de la passer autour du cou, et par un mécanisme ou à la main, de faire tourner l’arc lentement pour serrer et ainsi rendre la respiration plus difficile jusqu’à ce que la victime rende son dernier soupir.
Cette torture était la plus douce de toutes, en effet, le pire selon la culture chinoise est de perdre son intégrité physique à la mort.
Sixième torture : la cuisson
Cette torture est aussi simple que son nom, il suffisait d’inviter le condamné à entrer dans une grande casserole remplie d’eau. De le mettre à feu doux jusqu’à cuisson complète du ragout… du condamné pardon.
Septième torture : la castration
Impossible de passer outre cette torture dans l’Histoire de Chine. Vivre eunuque était une façon de pouvoir mener une vie agréable si c’était de métier. Cependant, si la castration était une peine infligée, elle était vécue beaucoup plus difficilement, et ne donnait droit à aucun avantage.
Elle était appliquée comme torture au violeurs, infligée par un bourreau d’une façon plus directe que les eunuques de métier : un planche de bois, un hache, et le tour était joué.
Huitième torture : l’insertion des aiguilles
Il fallait y penser, comment faire souffrir avec des petites choses que sont les aiguilles ?
Le plus douloureux ? Laisser nous vous expliquer : il suffit d’insérer les aiguilles entre les ongles et la chair. Très efficace aussi si vous voulez faire avouer toutes les vérités possible au condamné. Dans l’histoire chinoise, cette torture était surtout utilisée avec des filles. Pourquoi des filles ? Cela reste encore un mystère de nos jours.
Neuvième torture : Enterrer vivant
Elle est la plus rapide et la plus facile pour tuer les condamnés. Utilisée par les rois, elle fut reprise dans les grandes guerres pour économiser du temps. Ainsi dans l’Histoire chinoise, les soldats japonais demandaient aux chinois de creuser de grands trous pour eux mêmes, les mettaient ensuite dedans et rebouchaient.
Dixième torture : les deux tortures, empaler, et coiffer
On les appelle les deux tortures car elles sont très importantes dans l’histoire chinoise.
Empaler : plutôt que d’utiliser une barre pour frapper, l’innovation de l’utiliser pour l’entrer par la bouche ou par l’anus en perçant les intestins et estomac était très prisée, et considérée comme amusante.
Coiffer : cette torture consiste simplement à coiffer la tête mais aussi le reste du corps à l’aide d’une brosse… en fer. Ainsi la peau était arrachée petit à petit, jusqu’aux os…
[Fin du dossier]
Un petit article pour faire un petit point sur la publicité à la télé chinoise…
Ce pourrait être un “coup de gueule”, comme on dit en France. Mais pour ca il faudra que je le poste sur mon blog en chinois.
En résumé, je vous fait part de quelques aspects négatifs. Cela pourra vous rassurer sur la publicité en France. Vous la trouviez trop présente, vous la trouviez trop fréquente? Que néni, ce n’est rien comparé à ce qui vous attendrait ici !
Ainsi, en fin de programmation sur la plupart des chaînes (vers 2h du matin par exemple), ou bien sur certaines chaînes qui adorent passer de la publicité, vous aurez droit à des publicités de 5 min. Mais cette pub de 5 minutes sera, en plus, passée en boucle de 30 minutes à 1h30 !
Si vous vous étiez endormis devant la télé, le réveil sera quelque peu désagréable, et vous aurez la simple sensation d’être cinglé.
L’autre aspect, c’est le placement des pubs dans le programme. Exemple ce jour, j’allume la télé sur une des chaînes de Shanghai : publicité !
Tant pis, il devraient bientôt passer Xi You Ji (une transcription d’un des 4 livres les plus célèbres de Chine, adaptée en série dans les années 80). J’adore ce programme !
Quelques minutes de pub plus tard, générique de début de ma série ! Yes, j’ai pas regardé les pubs pour rien, me dis-je… Fin du générique de début : publicité (ben voyons, mes veines frontales s’agitent)… O.K., je peux attendre et encaisser 10 minutes de plus, ca en vaut bien le coup.
Milieu de l’épisode, publicité. Ca, en France, on y est habitué. Ca permet d’aller grignoter quelque chose ou de satisfaire quelques besoins élémentaires.
15 minutes plus tard, connaissant déjà les nouvelles publicités chinoises par cœur, c’est reparti pour un tour ! Souhaitant connaître la fin de mon épisode, accroc que je suis, ils m’ont bien eu.
Mais ô, sacrebleu! Fin des pubs, l’épisode est terminé ! On me balance le générique de fin! Ils sont malins… Et moi, ma veine frontale vient juste d’éclater…
Et c’est reparti pour les accrocs à la série suivante !
Bonne journée !
La télé, c’est mal…
Astuce, pour ceux qui prennent le métro.
En effet,vous avez pu remarquer que lorsque que vous changez de ligne, il existe des stations dans lesquelles il ne faut pas sortir puis rerentrer. Ce qui permet de garder le même ticket et de ne pas devoir en racheter un autre.
Cependant, certaines stations ne proposent pas cette structure. C’est le cas par exemple à la gare de Shanghai (nord de People square), si vous voulez passer de la ligne 1 à la ligne 3/4. Ou encore au Stadium de Hongkou, pour passer de la ligne 8 à la ligne 3.
Il existe une astuce, pour ne pas devoir racheter de ticket et payer presque le double du prix!
Il suffit en effet, d’utiliser la carte de transports en commun. Cette carte est valable dans les taxis / métros / bus à courte et longue distance.Et dans le métro, elle vous permet de changer de ligne en sortant/entrant dans des stations différentes, sans payer de supplément pourvu que ce soit dans les 30 minutes suivant la première entrée!
Bon à savoir, pour ceux qui vont au boulot tous les jours via le métro
On notera que cette carte est gratuite -outre caution de 30kuai récupérable à la fin-, et remplaçable gratuitement en cas de dysfonctionnement.
Bonne journée !
Vous devez vous rendre à une destination, et vous ne savez pas quel moyen de transport choisir? Pesons un peu le pour et le contre de chacun de l’un et l’autre.
Le métro à Shanghai, malgré les 8 ou 9 lignes actuellement construites, n’est pas présent partout. Vous voulez par exemple vous rendre de People square à Senlin park -nord est de Wujiaochang-.
Vous avez donc la possibilité de prendre le taxi. Le taxi c’est bien, c’est rapide, c’est confortable. Les chauffeurs sont souvent sympathiques d’apparence, et peuvent vous mener à une adresse indiquée sur un papier.
Les deux inconvénients du taxi : le prix (si vous êtes étudiants, surtout), et le prix (si vous vous faites embobiner par un chauffeur qui fait des tours et des détours)
Alors pourquoi ne pas prendre le bus ? Le bus, c’est pas cher, c’est assez rapide, et les chauffeurs sont bien plus honnêtes que les taxis (normal, rien à gagner à vous mentir)
Mais le bus, il faut pouvoir lire le chinois me direz vous… Parce que les panneaux des stations ne les indiquent pas en pinyin! C’est bel et bien le seul inconvénient…
Vous comprenez le chinois, mais ne savez pas quel bus prendre? Facile, rendez-vous sur Dingdingditu -丁丁地图 (ddmap.com)-, tapez le lieu de départ et d’arrivée, et les itinéraires sont tout tracés !
Il ne manque plus que le service en anglais… Mais remarquons que, même si beaucoup se plaignent que tout soit en chinois, en France l’anglais est encore moins présent !!!
Bonne route !
Nota :
- Le prix d’un trajet en Bus à Shanghai = 2 yuan en moyenne, jusqu’à 17 yuan pour faire du Nord au Sud (aéroport), soit 60km.
- Prix d’une course en taxi : 11yuan les 3 premiers km, puis 2,4 le km supplémentaire. Suppléments en cas de bouchons, et durant la nuit. (course de 60km du Nord au Sud : 180yuan)
Aujourd’hui, spécial typhon ! Et oui, c’est bon à savoir aussi si vous préparez un voyage sur Shanghai en été, vous tenir au courant de la météo, et particulièrement de ces fameux typhons!
On rappellera par exemple le fameux Wipha de l’an dernier, qui avait causé de sacrés dégâts dans le Sud de la Chine, fait évacué des millions de personnes, milliers de bateaux.
Comment savoir qu’un typhon se prépare? Facile! Nonobstant le fait qu’il fasse toujours “lourd” à Shanghai en été, avant un typhon, l’air est encore plus irrespirable. Le vent est totalement absent, et se lève soudainement à une force étonnante. Le ciel passe rapidement de bleu à… noir… et c’est parti pour une petite pluie (là c’est le moment de se mettre à l’abris, ça ne dure en effet que quelques minutes avant qu’il pleuve des cordes !)
Que faire dans ce cas là ? Simplement éviter de rester dehors, s’abriter et se tenir au courant de la météo, ou des directives spécifiques du consulat ou des médias en fonction de la force du typhon.
Pour les deux derniers jours, ça ressemblait fortement à un début de typhon, j’ai donc checké en rentrant : on arrive en effet dans la saison, et j’ai pu aussi voir les dégâts qu’à causé le typhon Fengshen aux philipinnes il y a quelques jours…
Un article de l’agence chine nouvelle publié aujourd’hui indique aussi que les fortes pluies, et crues engendrées, font déjà état de 233 morts et 34 millions de personnes en alerte.
Prenez soin de vous !