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Les décharges de Pékin ont atteint leurs limites. L’été dernier, les autorités avaient annoncé des projets de mise en chantier d’une série de nouveaux centres de traitement des déchets, par biochimie ou incinération. Aujourd’hui, la vie à proximité des dépôts d’ordures domestiques officiels devient difficile.
« A Pékin, à peu près 3 % de déchets domestiques sont brûlés, un taux qui devrait passer à 10 % avec la mise en service de l’incinérateur de Gao’Antun, dans un des districts centraux de Pékin », explique Wang Weiping, directeur de la Société chinoise pour les Sciences de l’environnement. En 2008, sur les 6,7 millions de tonnes de déchets domestiques de Pékin, 90 % ont été enfouis.
D’après les médias chinois, de nombreuses villes croulent sous les ordures. A Pékin, le volume des déchets augmente de 8 % par an. « Il faut réduire le volume des déchets et en faire des ressources réutilisables », souligne Wang Weiping.
(Wang Weiping, directeur de la Société chinoise pour les Sciences de l’environnement)
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