Si il fallait décrire la pollution de l’air en Chine, nous pourrions simplement citer ce que nombre de chinois utilisent comme expression : « c’est comme si l’on pouvait toucher l’air »…
Si il fallait décrire l’état des eaux, rivières, fleuves et mers autrefois limpides et transparentes, l’on pourrait simplement dire « grise ».
Si il fallait décrire les moyens utilisés en Chine pour fournir de l’électricité, l’on dirait : archaiques.
Si il fallait décrire les systèmes de traitement de déchets à Hong Kong : inexistants…
En effet, le ciel de Shanghai, de Pékin (Beijing), et de nombre de villes de la Chine du Sud Est ont leur nuage de pollution au dessus de la ville plus de 300 jours par an. Les rivières et les fleuves sont pollués par les déversements d’ordures et les pluies acide; l’électricité est fournie principalement par des centrales de traitement du charbon dans des usines dont un dixième sont officiellement déclarées comme dangereuses. Et pour ce qui est des déchets, la Chine à encore beaucoup de progrès à faire.
C’est donc pour cela que nous avons décidé à Chinofrance, qu’il serait utile de créer un dossier spécial environnement. Non pas juste pour critiquer la Chine actuelle et son rapport à l’environnement, mais pour décrire la Chine en plein dans son Boom de croissance, et d’observer les conséquences que ce dernier à sur son environnement.
Bien sûr, on verra aussi que la Chine a un intérêt non négligeable pour la sauvegarde de l’environnement et qu’elle aspire à se tourner vers les énergies propres (on voit dans certaines régions de Chine, par exemple, s’élever plus de 2 éoliennes par jour !)…










