Le point en 2010 sur ces dernières décennies pour les IDE (investissements directs à l’étranger) reçus en Chine : encore en hausse ?
Depuis la politique de la fin 1978, Deng Xiaoping à ouvert la Chine aux investissements directs étrangers. Les premières zones économiques spéciales commencent alors à fleurir dès 1980, à Hong Kong comme ailleurs.
Pendant les années 80, les investissements directs en Chine étaient certes stables, mais très légers. Les investissements partaient surtout pour les pays européens et même, voire surtout, pour les Etats Unis d’Amérique.
Par ailleurs, ces investissements étaient surtout autorisés pour les joint venture avec des entreprises chinoises dirigées par le Gouvernement Chinois.
Après 1989 et les événements qui ont permis à ce que l’occident se tourne et s’intéresse de plus en plus à la Chine, les flux prirent en importance. On pourrait croire que ces derniers venaient surtout du Japon et de l’Occident, cependant, c’est aussi de Taiwan que les nouveaux flux de capitaux arrivèrent.
Deng Xiaoping encouragea les investissements pour Guangdong (Canton) et Shanghai au début de l’année 1992, et cette fois-ci, en plus d’être réguliers, ils augmentèrent aussi en volume. Ce qui favorisa cet accroissement est surement le fait que les étrangers ont pu investir dans des sociétés complètement privées. Un grand bon pour l’inflation! Les IDE atteignant même 45 milliards en 1998.
En 2001, la Chine accède à une place dans le World Trade Organisation (WTO), et elle atteint la première position des destinations privilégiées pour les IDE en 2003 !
Plus proche de nous, on n’oubliera pas le record de 92,4 milliards en 2008, ce chiffre n’inclus même pas les investissements financiers!! Une belle promesse pour l’avenir.
Pour 2009, ce flux d’IDE n’a pas l’air d’avoir subit la crise, même s’il s’est maintenu de façon stable voire négative pour le premier semestre, il semble tout de même avoir été relancé pour le second semestre!











Je vous communique une idée d’un investissement qui serait financièrement trés productif, soit percer un tunnel à péages dessous le massif du Simplon, ceci entre la Suisse et l’Italie. Il règne dans ce lieu un trés important trafic routier, et conséquement un tel ouvrage ici rapporterait des millions en grandes quantité.